Archives pour la catégorie Blog Asperger

Syndrome d’Asperger, idées reçues sur l’absence d’empathie et la violence | Les tribulations d’une Aspergirl

A propos de l’empathie, dont le prétendu manque me trouble beaucoup quand son ressenti est décrit par les neurotypiques. Le texte suivant décrit assez bien ce que je ressens moi-même :

 « Croyez-moi, je ressens extrêmement fort la souffrance chez les autres personnes comme chez les animaux. Seulement, je n’aurai pas vraiment les moyens de manifester ou répondre à ce ressenti (qui peut pourtant aller jusqu’à me perturber tant il est fort & envahissant) de la manière « attendue », c’est à dire, de la façon espérée par les gens classiquement »

via Syndrome d’Asperger, idées reçues sur l’absence d’empathie & la violence | Les tribulations d’une Aspergirl.

Les tribulations d’une Aspergirl est un blog à visiter et à suivre.  J’aime beaucoup le style d’écriture de son auteur.

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Les autistes sont des mutants

Un long article vantant des découvertes concernant l’autisme, propres à changer le point de vue sur ce « handicap ».  En citation, mon passage préféré.

« Dans une société où la valeur des individus est de plus en plus estimée en fonction de leur intelligence analytique, au détriment de l’intelligence procédurière, intuitive, émotionnelle et relationnelle, les autistes sont favorisés car c’est la seule intelligence qu’ils développent. Dans une société où les interactions directes d’individu à individu sont de moins en moins nombreuses et remplacées par des contacts indirects, les autistes sont moins défavorisés qu’auparavant. Un adulte communique aujourd’hui principalement par écran interposé, que ce soit de manière passive devant sa télévision ou de manière active devant son écran d’ordinateur. Il n’est donc plus nécessaire d’être performant dans la « lecture » du langage non-verbal pour communiquer efficacement.De même, l’une des particularités des autistes est leur capacité à rester des heures, voire des jours, concentrés sur la même tâche sans prendre de pause. Un scientifique autistique peut travailler des années sur le même sujet sans se décourager. Ce mode de fonctionnement est reposant pour un autiste, alors qu’il est éreintant et psychologiquement stressant pour un neurotypique. Dans un monde professionnel, de plus en plus complexe et compartimenté, dans lequel les individus sont de plus en plus « spécialisés », l’autiste possède un avantage non négligeable.Pour finir, dans un monde où la multiplication des moyens de communication a entraîné un déficit de communication directe, où les individus sont de moins en moins interdépendants et solidaires, l’autiste qui peut se ressourcer seul et gérer ses émotions seul grâce à l’autostimulation supporte beaucoup mieux la solitude … le nouveau mal du siècle. »

via Prenez garde ! Les autistes sont des mutants … – Le blog de Li-Cam.

oops…mauvaise planete!

Découvrir son autisme sur le tard et enfin comprendre qui l’on est, qui l’on a toujours été, et commencer à se poser les vraies questions.

via oops…mauvaise planete!.

Pages notables :

Mon syndrome d’Asperger et la société (Eric Brasseur)

Eric Brasseur, porteur du syndrome d’Asperger, a collationné l’ensemble de ses textes en anglais et en français sur un site hébergé à l’adresse http://www.4p8.com/eric.brasseur/index.html. Voici un extrait de la page relative au syndôme d’Asperger http://www.4p8.com/eric.brasseur/asperger.html

Dans l’état actuel de la recherche je connais trois sources physiologiques possibles de l’autisme et du syndrome d’Asperger :

  • Une trop grand perméabilité cellulaire, qui permet à des molécules ou des métaux néfastes de se propager et de s’implanter de façon anarchique dans l’organisme, en particulier dans le cerveau.
  • Une déficience au niveau de neurones miroir, dont le rôle est d’analyser les gestes et les comportements d’autres personnes autour de soi de façon automatique et inconsciente. Ces neurones permettent aussi de reproduire les gestes d’autrui.
  • Une déficience au niveau du locus coereleus, le centre du contrôle de la température du corps, dans le cerveau. Il déclenche la fièvre mais il est aussi responsable des décharges de cortisol et de noradrélanine, qui stimulent le cerveau à affronter les situation nouvelles.