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Syndrome d’Asperger, idées reçues sur l’absence d’empathie et la violence | Les tribulations d’une Aspergirl

A propos de l’empathie, dont le prétendu manque me trouble beaucoup quand son ressenti est décrit par les neurotypiques. Le texte suivant décrit assez bien ce que je ressens moi-même :

 « Croyez-moi, je ressens extrêmement fort la souffrance chez les autres personnes comme chez les animaux. Seulement, je n’aurai pas vraiment les moyens de manifester ou répondre à ce ressenti (qui peut pourtant aller jusqu’à me perturber tant il est fort & envahissant) de la manière « attendue », c’est à dire, de la façon espérée par les gens classiquement »

via Syndrome d’Asperger, idées reçues sur l’absence d’empathie & la violence | Les tribulations d’une Aspergirl.

Les tribulations d’une Aspergirl est un blog à visiter et à suivre.  J’aime beaucoup le style d’écriture de son auteur.

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Asperguette | le blog d’une aspergirl survivant dans ce monde de fous

Asperguette

le blog d’une aspergirl survivant dans ce monde de fous

via Asperguette | le blog d’une aspergirl survivant dans ce monde de fous.

Mon syndrome d’Asperger et la société (Eric Brasseur)

Eric Brasseur, porteur du syndrome d’Asperger, a collationné l’ensemble de ses textes en anglais et en français sur un site hébergé à l’adresse http://www.4p8.com/eric.brasseur/index.html. Voici un extrait de la page relative au syndôme d’Asperger http://www.4p8.com/eric.brasseur/asperger.html

Dans l’état actuel de la recherche je connais trois sources physiologiques possibles de l’autisme et du syndrome d’Asperger :

  • Une trop grand perméabilité cellulaire, qui permet à des molécules ou des métaux néfastes de se propager et de s’implanter de façon anarchique dans l’organisme, en particulier dans le cerveau.
  • Une déficience au niveau de neurones miroir, dont le rôle est d’analyser les gestes et les comportements d’autres personnes autour de soi de façon automatique et inconsciente. Ces neurones permettent aussi de reproduire les gestes d’autrui.
  • Une déficience au niveau du locus coereleus, le centre du contrôle de la température du corps, dans le cerveau. Il déclenche la fièvre mais il est aussi responsable des décharges de cortisol et de noradrélanine, qui stimulent le cerveau à affronter les situation nouvelles.